Comment fonctionne Internet? les différents moyens de vous connecter!

Nous sommes submergés d’information par les opérateurs – ADSL -Fibre Optique – Cable etc

Nous allons expliquer les différents moyens de vous connecter :

l’ADSL : La ligne téléphonique qui relie le domicile d’un abonné à l’autocommutateur public qui dessert son quartier (le « central téléphonique ») est constituée d’une paire de fils de cuivre, en général continue entre ces deux points (la boucle locale). Les signaux utilisés pour la téléphonie classique (sonnerie, numérotation multifréquences, voix) occupent une bande de fréquences qui s’étend entre 25 et 3 400 Hz environ. Le principe de l’ADSL consiste à exploiter une autre bande de fréquence, située au-dessus de celle utilisée pour la téléphonie, pour échanger des données numériques en parallèle avec une éventuelle conversation téléphonique4. Grâce à cette séparation dans le domaine fréquentiel, les signaux ADSL qui transportent les données et les signaux téléphoniques qui transportent la voix circulent donc simultanément sur la même ligne d’abonné sans interférer les uns avec les autres.

L’ADSL fait partie d’une famille de technologies semblables, regroupées sous le terme générique DSL ou xDSL. Les différents membres de cette famille se différencient par leur nature symétrique ou asymétrique, les débits offerts, les longueurs de ligne compatibles avec une qualité de service déterminée, etc. Parmi ces technologies, on peut citer le SDSL et le VDSL ; toutefois, ces autres méthodes de transmission exploitent en général la totalité de la bande passante de la ligne téléphonique, et ne permettent donc plus le partage de celle-ci entre un service de téléphonie traditionnelle et la transmission DSL.

Internet par le Cable : En 2009, Numericable contrôle la quasi-totalité des réseaux câblés de France, ce qui représente « 9,5 millions de logements » potentiels (prises raccordées) soit près de 32 % des foyers français72, avec 3,5 millions d’abonnés à la télévision, 1 037 000 pour Internet et 753 000 pour la téléphonie73.

Le câblo-opérateur compte, en juin 2012, 532 000 abonnés au très haut débit en technologie hybride fibre coaxial (un réseau combinant fibre optique et câble coaxial) (marques blanches comprises) et 4,6 millions de foyers raccordés48. Le 8 novembre 2012 Numericable dévoile dans un communiqué de presse avoir 585 000 abonnés74.

En novembre 2012, Numericable annonce détenir 1,587 million d’abonnés au total (+0,5 %)75. Le 29 novembre 2012, l’Arcep publie ses chiffres pour le troisième trimestre 2012 et confirme la position de Numericable qui détient, fin septembre 2012, 70 % des abonnements très haut débit avec un débit supérieur ou égal à 100 Mb/s (70 % du nombre d’abonnés français disposant de ce débit) et 650 000 abonnés disposant d’un débit compris entre 30 et 100 Mb/s76. Pour ses résultats publiés en mai 2013, Numericable annonce avoir recruté davantage d’abonnés que l’année précédente, ceci en incluant les résultats de La Box Fibre lancée en partenariat avec Bouygues Télécom77,76.

En 2013, l’Arcep dévoile les chiffres concernant le parc équipé en tout fibre optique ou FTTH (jusqu’au foyer) en France, tous opérateurs confondus ; il représente 365 000 abonnés au 31 mars 2013, pour 2,41 millions de logements éligibles à la technologie FTTH, bénéficiant toutefois de 52 % de croissance en un an, tous opérateurs confondus. L’Arcep classe Numericable en tête76 et prend en considération, la combinaison de la fibre optique et de la FTTLA, utilisant partiellement l’ancienne architecture en câble coaxial installée durant les années 1980

Le chiffre d’affaires de Numericable augmente de 3,8 % au premier semestre 2013[pertinence contestée]. Le câblo-opérateur est présenté dans un classement de l’Arcep, comme le « leader français du très haut débit », en exploitant la fibre optique partiellement dans son réseau ; ce classement comptabilise et additionne le nombre d’abonnés et de foyers équipés en 100 % fibre optique ou FTTH avec d’autres réseaux combinant le câble coaxial voire le réseau téléphonique cuivre, désignant cette combinaison sous l’acronyme « THD » (très haut débit). Des critères critiqués par certains observateurs du secteur79. Ainsi, Numericable bénéficie de 4,9 millions de prises raccordées THD exploitant partiellement la fibre optique jusqu’à l’abonné (type FTTLA et HFC au lieu du FTTH).

Lors de ses résultats publiés en mai 2013, Numericable annonce avoir augmenté son nombre d’abonnés de 11 %. L’opérateur inclut dans ses tableaux, les abonnés de la box fibre pour lesquels le câblo-opérateur collabore avec d’autres opérateurs partenaires comme Bouygues Telecom.

Le 5 septembre 2013, l’Arcep publie son Observatoire des marchés des communications électroniques pour le deuxième trimestre 201380 et confirme que Numericable détient alors 75 % des abonnés très haut débit en France, confortant sa position de numéro un du très haut débit.

La fibre Optique : Une fibre optique est un fil en verre ou en plastique très fin qui a la propriété d’être un conducteur de la lumière et sert dans la transmission de données et de lumière. Elle offre un débit d’information nettement supérieur à celui des câbles coaxiaux et peuvent servir de support à un réseau « large bande » par lequel transitent aussi bien la télévision, le téléphone, la visioconférence ou les données informatiques. Le principe de la fibre optique a été développé au cours des années 1970 dans les laboratoires de l’entreprise américaine Corning Glass Works (actuelle Corning Incorporated).

Entourée d’une gaine protectrice, la fibre optique peut être utilisée pour conduire de la lumière entre deux lieux distants de plusieurs centaines, voire milliers, de kilomètres. Le signal lumineux codé par une variation d’intensité est capable de transmettre une grande quantité d’information. En permettant les communications à très longue distance et à des débits jusqu’alors impossibles, les fibres optiques ont constitué l’un des éléments clef de la révolution des télécommunications optiques. Ses propriétés sont également exploitées dans le domaine des capteurs (température, pression, etc.), dans l’imagerie et dans l’éclairage.

Un nouveau type de fibres optiques, fibres à cristaux photoniques, a également été mis au point ces dernières années, permettant des gains significatifs de performances dans le domaine du traitement optique de l’information par des techniques non linéaires, dans l’amplification optique ou bien encore dans la génération de supercontinuums utilisables par exemple dans le diagnostic médical. Dans les réseaux informatiques du type Ethernet, pour la relier à d’autres équipements, on peut utiliser un émetteur-récepteur.

Le WiMAX procure des débits de plusieurs dizaines de mégabits/seconde sur une zone de couverture portant sur quelques dizaines de kilomètres au maximum. Le WiMAX s’adresse notamment au marché des réseaux métropolitains, le MAN (metropolitan area network) de HiperMAN mais également aux secteurs péri-urbains voire ruraux qui n’ont pas d’infrastructure téléphonique filaire exploitable.

Plusieurs normes et standards relèvent de l’acronyme WiMAX : certaines concernent les usages en situation fixe de type « boucle locale radio » (l’usager est équipé d’une station domestique et d’une antenne extérieure) ; les autres concernent une version mobile « 802.16e » (connexion à haut débit en situation de mobilité) dont la première norme a été publiée par le WiMAX Forum début 2006.

Internet par Satellite : Le foyer est équipé d’une antenne de réception satellite (exemple : antenne parabolique) disposant à la fois d’un dispositif de réception (liaison descendante) mais aussi d’un système d’émission intégré (liaison montante). L’antenne est reliée à un récepteur spécial ou démodulateur-modem. Le récepteur est connecté à un ou plusieurs ordinateurs (via cordons Ethernet, USB ou par une liaison sans fil de type Wi-Fi). Il est nécessaire de souscrire à un abonnement pour l’accès au service auprès d’un opérateur, sur le principe de l’ADSL. Généralement, le débit alloué par l’opérateur peut aller jusqu’à 20 Mb/s et donc supérieur à la plupart des accès xDSL. (Il est à noter que selon l’ARCEP (document « Chiffres clé 2011 » publié en Juin 2012) l’éligibilité théorique à l’ADSL en France se décline comme suit : 59% des lignes téléphoniques permettent un accès ADSL à plus de 8 Mb/s, 16% sont éligibles à un accès entre 4 et 8 Mb/s, 13% peuvent accéder entre 2 Mb/s et 4 Mb/s, enfin 12 % ont moins de 2 Mb/s. Le seuil pour avoir accès au services de Triple Play étant 8 Mb/s, au moins 41% de la population en est privé).

La tarification s’établit selon le débit alloué et selon le volume de téléchargement mensuel réalisé (en Gigaoctets).

Les protocoles et normes exploitées pour l’accès Internet par satellite sont strictement identiques à ceux exploités pour tous les autres modes de transmission (xDSL, Wi-Fi, Wimax…).

Lancé fin 2010 et opérationnel depuis mai 2011, le satellite KA-SAT est le premier satellite européen dont l’unique mission est de fournir un accès à internet à haut débit.

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