Google Drive introduit enfin la synchronisation partielle

Google a finalement décidé de rattraper la concurrence pour son utilitaire Drive en proposant des options plus précises pour la synchronisation des fichiers.

Pendant des années, les technophiles adeptes de Dropbox attendaient un coup de maître émanant de Google sur le secteur du stockage en ligne. Finalement, ce n’est qu’en 2012 que la firme de Mountain View s’est plus ou moins contentée de redéfinir sa suite Google Documents et de proposer un client très simple et bien loin de ce que peut offrir la concurrence.

Disponible sur Windows et OS X, le client Google Docs permet ainsi de transférer ses fichiers en ligne. Mais l’application, qui fêtera la semaine prochaine ses quatre ans, n’introduit que maintenant la synchronisation partielle. Concrètement, il ne sera plus nécessaire de tout synchroniser d’une traite mais de choisir les dossiers et sous-dossiers à conserver en local. Cela permettra par exemple de n’avoir que les documents professionnels au bureau et au contraire, les autres sur l’ordinateur de la maison par exemple.

La synchronisation partielle est d’autant plus importante que la plupart des ordinateurs portables de nouvelle génération disposent d’un SSD et donc d’un stockage interne réduit tandis que les prestataires de solutions de stockage en ligne ne cessent d’étendre le quota disponible aux internautes.

Au passage, Google précise que le client enverra une notification si un document précédemment partagé avec un tiers n’est plus synchronisé.

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