Les SSD… Qu’est ce que c’est?

ssd solid state drive
Nous installons de plus en plus de disque SSD dans nos configurations. Lors de l’achat du PC, nous donnons l’image suivante : Les SSD sont tirés de la technologies des cartes mémoires d’appareils photo numérique. En effet quand vous prenez une photo, il faut qu’il y ait un moyen de stockage hyper rapide pour stocker cette photo. Les ingénieurs ont repris cette
technologies pour a transformer et l’adapter pour la technologie des PC fixes comme portables.
D’après Wikipédia :
L’objet principal d’un SSD à l’heure actuelle est de s’affranchir de trois défauts des disques durs classiques :
  • leur mécanique et leur fragilité d’une part (cf. la tribologie) ;
  • les nuisances sonores dues à la lecture des données ;
  • des latenc
  • es importantes d’accès aux données : en moyenne une demi-rotation nécessaire pour accéder à celles-ci plus le temps de déplacement de piste à piste de la tête de lecture.
Au moment où apparaissent les SSD, la majorité des disques tournent à 7 200 tr/min, soit environ 4,2 ms de latence moyenne, et le temps moyen de rechercheN 1 est, le plus souvent, compris entre 8 et 12 ms pour un disque dur grand public, ce qui donne donc un temps d’accès moyen compris entre 12 et 16 msN 2. Ce temps d’accès moyen a peu évolué en dix ans, tandis que les vitesses des processeurs, des mémoires vives, des cartes vidéo et d’un bon nombre des composants d’un PC ont connu d’importants progrès.
L’usage de la mémoire flash supprime en théorie le problème des temps d’accès, ramené à l’ordre de 0,1 ms seulement. La réactivité de l’ordinateur est donc considérablement augmentéeN 3. Les SSD se révèlent donc systématiquement plus rapides que les disques traditionnels (par exemple, un Samsung 840 Pro obtient des débits jusqu’à 540 Mo/s en lecture et 520 Mo/s en écriture).
Ce propos doit toutefois être nuancé par deux points :
  • les SSD sont
    nettement plus performants en lecture, mais leur conception fait qu’ils ne peuvent réécrire que des zones bien plus grandes qu’un secteur disque. Leur performance réelle en écriture ne sera donc que rarement leur performance théorique maximale, hormis en mode séquentiel
  • alors que le disque dur laisse beaucoup de temps libre au processeur entre deux opérations où il le sollicite, le SSD ne le fera pas du fait de son absence de délais mécaniques. Il peut donc en résulter une perte de réactivité sauf si dans un multiprocesseur on utilisait l’affinité processeur pour en dédier un au SSD
La démocratisation des SSD a été proportionnelle à la diminution de leur prix, corrélée à l’augmentation de leurs capacités. Au début des SSD, leurs capacités très faibles ne permettaient pas d’installer un Windows (4,8 puis 16 Gio). Par ailleurs, Windows XP était mal optimisé pour les SSD, sa conception remontant à plus de 6 ans avant leur apparition effective. Windows Vista, gérant un peu mieux les SSD, avait la fonction ReadyBoost, ce qui offrait une opportunité pour l’usage de ces petits SSD. Par la suite, les SSD ont pu avoir la capacité d’accueillir de lourds systèmes Windows, à un prix supportable, de sorte que la configuration préférée des informaticiens était un SSD système et un (ou plusieurs) disques mécaniques en stockage. Cette méthode, restée élitiste par l’achat d’au moins deux unités de stockage, dont une coûteuse, ne s’est démocratisée qu’avec la baisse de prix, équipant dans un premier temps les PC fixes haut de gamme, avant de descendre progressivement vers les tours et portables de milieu de gamme.
Le gigaoctet pour 1 euro a été atteint en France début septembre 2011, dans le cadre d’une offre promotionnelle restreinteN 4. La baisse se poursuit, puisqu’en novembre 2012, on atteint le prix de 0,68 €/GoN 5.

Au sujet de l'auteur

Lire aussi :